wèi shén me为什么fēi bào lì非暴力bì xū必须zhǔ dòng主动
La non-violence ne consiste pas seulement à « ne pas frapper ni faire du mal aux autres ».
La discrimination, l’oppression et les systèmes injustes ne laissent pas toujours des blessures visibles, mais ils peuvent aussi priver les gens de la possibilité de choisir leur mode de vie, de participer aux décisions et de construire l’avenir.
Tout le monde se souvient, imagine, fait des projets et œuvre pour une vie qui n’est pas encore arrivée.
Les élèves étudient, les familles économisent et les travailleurs s’organisent : ce sont autant d’actions tournées vers l’avenir.
Si quelqu’un utilise son pouvoir pour traiter les autres comme des outils, en les empêchant de parler, de refuser, de recevoir une éducation ou de changer leur situation, leur liberté se réduit.
C’est pourquoi la non-violence doit être active.
Par des manifestations pacifiques, des grèves, des boycotts, la coopération et des échanges ouverts, les gens peuvent transformer des relations et des systèmes injustes.
La non-violence ne consiste pas à éviter tous les conflits ; elle consiste à faire en sorte qu’après un conflit, davantage de personnes puissent exprimer leurs opinions, organiser des actions, participer aux décisions publiques et créer l’avenir ensemble.
Pour savoir si une action est véritablement non violente, on peut se demander : donne-t-elle à davantage de personnes la capacité de maîtriser leur propre vie, au lieu de simplement permettre à un autre groupe de donner des ordres ?