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Le président taïwanais Lai Ching-te devait initialement se rendre le 22 avril dans le pays africain d’Eswatini, mais la veille du départ, il a soudainement annoncé l’annulation du voyage.
Cette nouvelle a suscité une large attention.
L’Eswatini est le seul « allié diplomatique » de Taïwan en Afrique.
Au cours des 30 dernières années, 10 pays africains ont choisi de rompre leurs relations diplomatiques avec Taïwan et d’établir des relations diplomatiques avec Pékin.
C’est pourquoi beaucoup de gens appellent l’Eswatini la « dernière pièce du puzzle » de Taïwan en Afrique.
Lai Ching-te avait prévu de visiter ce pays pour assister aux célébrations du 40e anniversaire de l’accession au trône du roi d’Eswatini.
Cependant, à la veille du départ, l’itinéraire a changé de manière inattendue.
Le gouvernement taïwanais a déclaré que certains des pays que l’avion devait traverser avaient d’abord accordé une autorisation de vol, mais qu’elle avait soudainement été annulée à la dernière minute.
Afin de protéger la sécurité du chef de l’État et de la délégation en visite, Taïwan a décidé de « reporter » ce déplacement et d’envoyer à la place un envoyé spécial pour assister à l’événement.
Des responsables taïwanais estiment que Pékin exerçait des pressions en coulisses et utilisait des moyens économiques pour influencer d’autres pays afin d’empêcher l’avion taïwanais de passer.
Des experts analysent qu’il s’agit d’une mesure sans précédent, que l’on peut qualifier de « blocus aérien », visant à isoler davantage Taïwan sur la scène internationale.
À l’heure actuelle, le nombre d’« alliés diplomatiques » de Taïwan est tombé à 12, un niveau historiquement bas.
Cet incident montre une fois de plus l’énorme pression diplomatique à laquelle Taïwan est confronté.
Dans un contexte international en constante évolution, Taïwan devra faire face à davantage de défis pour maintenir ses relations avec ces pays.