hù zhào护照zhī wài之外:yìn dù印度gōng mín公民shēn fèn身份de的fǎ lǜ法律mó hú模糊xìng性
En 2026, le ministère indien des Affaires étrangères a déclaré : « Un passeport ne peut pas prouver la citoyenneté. »
Beaucoup d’Indiens ont eu du mal à comprendre cela.
En réalité, un passeport est surtout un document de voyage ; il indique seulement de quel pays une personne vient.
La citoyenneté est définie par la loi ; elle donne à une personne le droit de voter, d’occuper une fonction publique et de vivre librement dans le pays.
La loi indienne de 1955 stipule que les personnes nées en Inde après 1950 sont généralement citoyennes.
Après 1987, au moins l’un des parents de l’enfant devait être citoyen indien ; après 2003, les règles sont devenues encore plus strictes.
Aujourd’hui, l’acte de naissance est souvent un document important pour confirmer l’identité, mais beaucoup de personnes n’en ont pas.
Les musulmans bengalophones sont particulièrement susceptibles d’être soupçonnés d’être des « étrangers », et certains de leurs documents officiels ne sont pas non plus acceptés par les tribunaux.
Les vérifications des listes électorales ont aussi privé certaines personnes de la possibilité de voter.
Ainsi, ce n’est pas seulement le passeport ; d’autres documents peuvent eux aussi ne pas prouver l’identité.
Pour de nombreux Indiens, le fait de pouvoir conserver leurs droits de citoyenneté dépend parfois de la manière dont le gouvernement vérifie et accepte leurs documents.