rì běn日本méi tǐ媒体jiē lù揭露:yǒu rén有人lì yòng利用AIzhì zuò制作mǒ hēi抹黑zhōng guó中国de的shì pín视频
Selon des médias chinois citant un reportage du journal japonais Asahi Shimbun, un fait notable s’est récemment produit dans la société japonaise.
Un lanceur d’alerte a révélé aux médias que quelqu’un payait des personnes sur des plateformes de recrutement en ligne pour utiliser la technologie de l’IA afin de produire en masse de courtes vidéos diffamant la Chine.
Le reportage indique que certaines exigences particulières sont apparues sur un célèbre site japonais de recrutement.
L’employeur demandait aux candidats de savoir un peu le chinois et d’« aimer le Japon et détester la Chine ».
Ces emplois étaient divisés en plusieurs étapes, notamment l’écriture du scénario, la création de l’image de couverture et le montage vidéo.
Si l’ensemble du processus était terminé, le créateur pouvait recevoir environ 500 yuans.
Un homme japonais interrogé a déclaré qu’il faisait ce type de travail depuis deux ans.
Il a expliqué qu’il n’avait personnellement aucune mauvaise intention envers le peuple chinois, mais que ses revenus principaux étaient faibles et qu’il devait encore rembourser un prêt étudiant, ce qui lui causait une forte pression financière, d’où son acceptation de ces missions.
Ces vidéos ont obtenu beaucoup de trafic sur les réseaux sociaux, mais leur contenu était en grande partie constitué de fausses informations assemblées grâce à l’IA.
Dans son reportage, Asahi Shimbun a mentionné que le gouvernement japonais a fortement augmenté ces dernières années son budget consacré à l’analyse de l’opinion en ligne à l’aide de l’IA.
Par ailleurs, sous l’effet des relations diplomatiques, de nombreuses liaisons aériennes entre la Chine et le Japon ont été massivement annulées, ce qui a porté un coup important au secteur touristique japonais.
Après avoir vu ce reportage, de nombreux internautes japonais ont exprimé une grande déception sur les réseaux sociaux.
Certains ont commenté : « Faire cela est vraiment honteux. »
D’autres ont estimé que chercher un sentiment de supériorité par la diffusion de rumeurs ne ferait que nuire à l’image nationale du Japon.
Certains experts estiment que la technologie devrait servir à promouvoir le progrès social, et non être utilisée comme un outil pour fabriquer des mensonges.
Une telle pratique ne résout pas les problèmes réels ; elle fait aussi perdre au pays la confiance de la communauté internationale.
L’avenir des relations sino-japonaises doit toujours être fondé sur la vérité et l’honnêteté.