měi每yī tiáo一条shí yóu石油hé和tiān rán qì天然气guǎn dào管道dōu都zǒu走cuò错le了fāng xiàng方向
Le Canada a la technologie, les connaissances et les travailleurs nécessaires pour développer les énergies propres, réduire la pollution et les dépenses des ménages, et créer de bons emplois.
Mais le gouvernement canadien prévoit de construire davantage d’oléoducs et de gazoducs.
Un gazoduc prévu mesurerait 1 200 kilomètres, irait de l’Alberta au sud de la Colombie-Britannique et pourrait coûter jusqu’à 44 milliards de dollars canadiens, dont la majeure partie serait probablement payée par les contribuables.
Le premier ministre de l’Alberta veut doubler la production de pétrole à l’avenir.
Cela augmenterait la pollution et aggraverait le problème climatique.
La technologie de captage du carbone ne peut réduire qu’une partie des émissions liées à la production de pétrole ; elle ne peut pas résoudre les émissions bien plus importantes causées par la combustion du pétrole, et elle peut aussi fuir et utiliser beaucoup d’eau.
Le développement du gaz naturel entraîne aussi des pénuries d’eau, des tremblements de terre et des émissions de méthane.
Le Canada pourrait utiliser cet argent pour l’électricité propre, le stockage d’énergie et les véhicules électriques, et construire un réseau d’énergie renouvelable d’est en ouest.
L’Agence internationale de l’énergie avertit que les nouveaux projets de combustibles fossiles comportent de grands risques économiques.
Investir dans les énergies propres est plus sûr et peut aussi rendre les prix de l’énergie plus stables.